Christian Gros

Maire de Monteux (Vaucluse), président de la communauté de communes des Sorgues du Comtat

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24fév.

une population dynamique dans le Comtat!

Les nouveaux chiffres du recensement sont désormais officiels : La Communauté de Communes comptabilise désormais au 1er janvier : 23 901 habitants, Althen 2 410, Monteux 10 884, et Pernes 10 607. Depuis le dernier recensement (1999), cela représente une évolution globale de 8,5 %, avec toutefois quelques nuances : Pernes augmente de 2,9 %, contre 12,2 % pour Monteux et c’est Althen, le « petit poucet » de notre communauté qui affiche la plus forte vitalité, avec 19,5 % !

Autour de nous, c’est l’ensemble du Comtat qui montre sa bonne santé démographique. Si l’évolution nationale est de l’ordre de 5 % avec 64,6 millions d’habitants, celles de la région PACA et du Vaucluse, proches de 7 % (avec respectivement 4,9 millions et 546 755 habitants), la population Comtadine augmente pour sa part de plus de 9,1 % !

11fév.

Suppression de la Taxe Professionnelle

Cette annonce du Président de la République plonge les collectivités locales dans le brouillard. Toutes réagissent. Voici, à ce titre, une note rédigée par l'APVF (Association des Petites Villes de France) sur ce sujet crucial pour les collectivités et leur capacité à investir.

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04janv.

Meilleurs voeux

Que 2009 nous apporte un peu de mieux-être en termes de cadre de vie, de conditions de vie mais aussi de qualité de vie.

Qu'il nous ménage quelques bons moments d’amitié et de convivialité ; qu’on courre un peu moins et qu’on profite un peu plus de la vie.

Qu’à travers toutes les difficultés qui nous attendent, 2009 nous aide à retrouver les vraies valeurs : la santé, l’amitié, les relations humaines, le temps de vivre, le plaisir de vivre !

09nov.

Vernissage

Marianne

Vendredi soir, j'ai fait mon premier vernissage. C'était une manière de remercier mes collaborateurs de m'avoir fait un beau cadeau d'anniversaire et aussi une expérience amusante en me montrant sous un jour inhabituel !

Tout a commencé lorsque Noël POURTAL a gagné le concours de sculptures pour la fontaine des Droits de l'Homme, et que, conformément au cahier des charges, il a réalisé son oeuvre sur le parvis de la Mairie. Matin et soir, je passais devant et je le regardais travailler. C'est ainsi que j'ai eu envie d'essayer et de profiter de ses conseils. J'y ai pris beaucoup de plaisir. C'est le temps qui me manque le plus.

Et vendredi, à l'occasion de la présentation de ma petite production, je me suis amusé à la vue de la surprise de certaines personnes. Comme si le personnage public ne pouvait pas être autre chose que le personnage qu'il incarne habituellement.

Ce vernissage aura été l'occasion de quelques échanges privilégiés ainsi que de quelques témoignages d'amitié que j'ai particulièrement appréciés.

Merci à mes visiteurs. L'expo continuera à être visible à paartir de mercredi et jusqu'au 7 décembre, à l'Office de Tourisme qui jouxte la Mairie.

Bacchus

07nov.

AG de l'association des maires de Vaucluse

C'était ce matin à Caumont sur Durance.

Voici le rapport moral que j'ai présenté à cette occasion, en ma qualité de secrétaire général de l'AMV

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29oct.

Vernissage vendredi 7 novembre à 18h30

23oct.

Boucler son budget : un défi à relever !

Entre le prix des légumes, du lait, de l'essence, du pain et de l'augmentation des charges liées à l'habitation, il devient de plus en plus difficile de boucler son budget familial.

A chacune de mes permanences hebdomadaires, je vous écoute me dire chaque lundi à quel point vous vous battez. Les choses les plus simples de la vie : se loger, se nourrir, se chauffer, s'habiller deviennent de véritables défis pour de plus en plus d'entre nous ! Ne croyez pas que ma fonction d'élu me protège de tout cela. Etre maire, c'est avant tout être capable de comprendre les difficultés et les attentes de ses administrés.

Hélas je n'ai pas de baguette magique, je n'ai que ma détermination et une équipe soudée, à votre écoute, sur laquelle vous pouvez compter. Nous tentons, par notre politique municipale, de soulager votre budget familial autant que faire se peut. Le chèque municipass qui allège le prix de vos activités extra-scolaires, les taux d'imposition que nous freinons au maximum, de belles festivités à prix réduit, des services publics (CLAE, cantine ou école de la nature) à petits prix. Je ne vous fais pas de promesse, ni de baratin, mais je vous entends et mon équipe et moi-même travaillons à mettre en place des solutions concrètes pour faciliter votre quotidien.

22oct.

Le souvenir de Soeur Emmanuelle

La nouvelle vient de tomber : Soeur Emmanuelle n'est plus ; petite bonne femme, débordante d'énergie et révoltée contre les injustices de la vie.

La vie justement, soeur Emmanuelle a passé la sienne au service des autres et plus particulièrement aux services des plus petits : les enfants. C'est par son cri lancé dans les années 70 que le monde découvrait l'existence des chiffoniers du Caire ! Ces familles entières vivant sur des tas d'immondices, payées pour ramasser les ordures des plus riches ... Elle avait le don de mettre le doigt là où ça fait mal, le don de dire avec simplicité ce que tout le monde ne souhaite pas entendre, le don enfin de déployer une énergie impressionnante au service de la cause qu'elle défendait.

Soeur Emmanuelle avait foi en l'homme, et en la femme, bien sûr. Sa joie de vivre - une joie communicative - ne laissait personne insensible. Je reste admiratif devant son engagement et sa détermination. Croire en l'homme sans pour autant être naïf sur sa capacité à faire le mal, bref savoir le regarder autrement, dans ses forces et dans ses faiblesses, et malgré tout croire en lui, voilà ce que je retiens d'abord du message de Soeur Emmanuelle.

05oct.

Solidarité dans l'adversité

Voici quelques extraits de l'excellent article de Philippe LAURENT, maire de Sceaux (DVD), président de la commission "finances et fiscalité" de l'AMF, dans la Gazette des communes.

"Les années qui viennent seront redoutables pour les finances locales et, plus généralement, pour l'action publique locale.

Les raisons de cette crise imminente (...) sont maintenant archi-connues : le développement sans précédent des compétences sans transfert des ressources, substitution à un Etat défaillant dans d'importants domaines de l'action publique, l'explosion du coût de l'application des normes, l'inadaptation chronique de la fiscalité locale, la pression de la demande sociale, la hausse vertigineuse de certains coûts d'exploitation et, depuis un an, le freinage spectaculaire des transferts financiers de l'Etat. Le miracle, c'est que la crise n'ait pas éclaté avant. Un miracle permis notamment par la réactivité de la gestion locale et le professionnalisme accru de ses acteurs, qui ont mis en oeuvre, depuis plusieurs années, des politiques locales de rationalisation de la dépense plus efficaces, semble-t-il, que la fameuse "RGPP"(*) nationale. Aujourd'hui, ces politiques atteignent leurs limites. "Le gras a disparu, on touche l'os". C'est le fond même du service public local qui est bien souvent en cause, avec des conséquences que nos concitoyens, pour la plupart, n'imaginent même pas (...). La situation est grave.

(...) Aujourd'hui, dans une situation difficile, face à un pouvoir central déterminé, deux écueils nous guettent.

Le premier, c'est la division des élus locaux. (...) sur l'essentiel, nous devons rester solidaires et cohérents, nous faire reconnaître ensemble comme force de propositions et comme partenaires solides pour de vraies négociations concernant la définition et la mise en oeuvre des politiques publiques, les conditions d'exercice de la gestion publique locale et le partage des ressources fiscales.

Le second risque, c'est celui de notre incapacité à répondre à la manipulation de l'opinion et à formuler des propositions suffisamment étayées. "


(*) RGPP = révision générale des dépenses publiques

09sept.

Rentrée des classes en primaire

Tout s'est bien passé !

En apparence, du moins ! Car si on compte les 12.000 enseignants en moins, les 2h d'enseignement par semaine en moins et la suppression des samedis, on peut se demander si l'enfant est vraiment gagnant. Je ne le pense pas.

Pour ne parler que de la journée scolaire, les enfants en difficultés auxquels on va ajouter des heures de soutien, les journées de classe déjà bien chargées vont l'être un peu plus encore. Les "mieux servis" démarrent en effet à 7h30 le matin avec le CLAE, mangent à la cantine et finissent le soir à 18h30, avec 6h de cours dans la journée, plus une demi-heure de soutien s'il s'avère qu'ils ont quelque difficulté à suivre. L'attention d'un enfant n'est pas extensible à volonté. Les journées sont rudes pour un enfant de 3 à 10 ans !

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